Des affirmations qui reviennent souvent. Elles sont parfois répétées avec conviction… mais ne correspondent pas vraiment, à ce que Brigitte Du Castel observe réellement..
Après plus de vingt-cinq ans de pratique, elle a appris qu’il fallait se méfier des explications trop simplistes, trop conformes au « courant dominant », trop rassurantes aussi.
L’aura est un domaine complexe et passionant, qui ne se résume ni à quelques couleurs ni à des interprétations toutes faites.
Voici cinq idées reçues qui méritent d’être revisitées

1. « L’aura, c’est juste un halo coloré autour du corps. »
C’est probablement l’image la plus connue. Dans de nombreux livres ou sur Internet, l’aura est représentée comme une enveloppe lumineuse aux belles couleurs.
En réalité, les couleurs ne sont qu’une partie de ce qui peut être observé.
Leur intensité, leur stabilité, leur emplacement, leurs interactions et l’organisation générale de l’ensemble apportent souvent beaucoup plus d’informations que la couleur elle-même.
Autrement dit, regarder uniquement la couleur revient à juger un livre par sa couverture.

2. « Chaque couleur possède une signification universelle. »
« Le bleu est spirituel. »
« Le vert soigne. »
« Le rouge est synonyme de colère. »
Ces raccourcis sont séduisants parce qu’ils sont faciles à retenir. Pourtant, ils ne rendent pas compte de la réalité.
Une même couleur peut avoir des expressions très différentes selon la personne et selon le contexte de l’observation.
C’est l’ensemble qui compte, jamais un détail isolé.
Il faut aussi préciser de quelle couleur il est question : couleur de naissance, couleur parasite et fltrante installée, couleur transitoire et réactionnelle ?
3. « Une lecture d’aura consiste à prédire l’avenir. »
Beaucoup de personnes hésitent à prendre rendez-vous parce qu’elles pensent qu’on va leur annoncer ce qui va leur arriver.
Ce n’est pas l’objectif.
Une lecture d’aura n’a pas pour vocation de prédire l’avenir. Elle consiste à observer une organisation énergétique telle qu’elle apparaît au moment de la séance.
L’observation précède toujours l’interprétation. Mais l’explication permet de mieux envisager un devenir possible.
4. « Deux praticiens devraient voir exactement la même chose. »
Cette idée paraît logique au niveau du consensuel humain… mais l’expérience montre qu’il peut y avoir différentes approches et des analyses nuancées.
Comme dans toute discipline d’observation, chacun développe son regard, sa sensibilité et sa méthode. En fait Brigitte ne s’est jamais vraiment intéressée aux publications livresques dans ce domaine, son expérience vécu personnelle, lui suffisait largement.
L’essentiel n’est pas de rechercher un consencius universel impossible, mais d’adopter une démarche rigoureuse, de rester prudent dans ses conclusions et de ne jamais affirmer plus que ce qui est réellement observé. Et aussi de vérifier objectivement la source des informations.
5. « Une seule séance répondra à toutes mes questions. »
Nous aimerions tous repartir avec toutes les réponses.
Dans la pratique, une séance est souvent le début d’une réflexion plutôt que son aboutissement.
Certaines observations prennent immédiatement tout leur sens. D’autres ne deviennent compréhensibles qu’avec le temps, parfois plusieurs semaines plus tard.
Une lecture d’aura est une photographie d’un instant, pas un verdict définitif.
Et surtout ce n’est pas une thérapie. Le consultant devra d’abord intégrer les informations reçues (parfois déroutantes), et essayer d’en tirer profit dans sa vie. Peut-être aura-t-il besoin, plus tard, d’une autre séance explicative plus ciblée ?
Certains pourront avoir le besoin d’un coaching ? D’une thérapie d’évolution ? Pourquoi pas ?
Garder l’esprit ouvert… et critique
C’est cette démarche qui guide mon travail depuis plus de vingt-cinq ans.
Sans chercher à convaincre. Sans demander d’adhérer à une croyance.
Simplement en observant, en décrivant et en laissant chacun se faire sa propre opinion.
